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Il était une fois cinq métiers – Boulogne Billancourt Information

28 janvier 2005

Il était une fois, cinq métiers

Christine, Ivan, Patrick, Sophie et Jacques, cinq Boulonnais, cinq métiers. Leur point commun ? Tous exercent une profession originale. De l’art de manipuler les chevaux à celui de la calligraphie en passant par la coiffure à domicile, l’ergothérapie ou la haute couture.

Gros plan sur ces travailleurs pas tout à fait comme les autres, passionnés et passionnants.

La calligraphie, c’est du sur-mesure ! »

Créée en 1992, Graphiplus, agence de communication boulonnaise, a toujours proposé de la calligraphie à ses clients. Un engouement né il y a déjà plusieurs années.

« J’ai toujours apprécié et pratiqué cet art de l’écrit. C’était une passion de jeunesse, c’est devenu une profession, relate Ivan Baron, directeur et créateur de cette société. C’est pourquoi, nous réalisons des documents personnalisés (carton d’invitation, plans de salle, création de logos, menus, affichettes, enveloppes, plaquettes de lancement de produits, carte de vins, etc.) pour des clients prestigieux tels Cartier, Lancôme, Lasserre, Vuitton, Mercedes, des grandes entreprises et des particuliers. »

Comme n’importe quel art, la calligraphie fait passer la qualité avant la quantité. Et exige précision, patience et amour du travail bien fait. « Avec une plume, nous personnalisons de manière originale, artistique et esthétique nos produits. Par conséquent, nous apportons l’indispensable touche de qualité et de luxe.

« Le meilleur allié de tout calligraphe reste le papier Vélin. »

Nous utilisons parfois d’autres supports mais le meilleur d’entre tous reste et restera le papier. Nous possédons une culture calligraphique et cela plaît. D’année en année, notre clientèle augmente. Avec la calligraphie notamment, nous connaissons un très bon niveau de fidélisation. »

Dans l’ère du tout-informatique, des textos, des SMS et du courrier électronique, la calligraphie a désormais le vent en poupe. Dans cette agence boulonnaise qui emploie dix personnes dont trois calligraphes formées aux Beaux-Arts ou à l’école Estienne, les commandes se suivent… et s’écrivent !

D’après Lydie, 23 ans, l’une d’entre elles, le charme de cet art, c’est « pouvoir adopter tous les styles d’écriture et en inventer d’autres. C’est toujours agréable de calligraphier des mots » Sa collègue, Magalie poursuit, « les papiers des fabricants, toujours plus créatifs, nécessitent une adaptation aussi délicate que passionnante. » Et oui, un bel art se nourrit toujours de belle matière.

Boulogne Billancourt Information
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